Beaute & Grace
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Etretat by David_Carbonnier
mystic4ever:

L’entre soi…Que sais-tu des peines qui habitent mon cœurCelles que je cache et  jamais ne m’abandonnentDerrière ma plume ou les maux plein d’ardeurDerrière un sourire ou un chant monotone.Derrière un sourire ou un chant équivoqueIl y a l’aube épine et le manque d’air t’étreintComme une nuit d’orage où les ombres suffoquentLe silence soupire et la lune s’éteint.Le silence soupire et la lune me tientDans sa toile vorace aux multiples facettesJ’accroche mes rêves aux insomnies sans teintJ’accroche mes rêves aux insomnies sans lettreQuand l’absence me noie dans un seul vers de vainTu distances les jours et j’écris le mal-être…Mystic4EverLe 8 Juillet 2014

mystic4ever:

L’entre soi…

Que sais-tu des peines qui habitent mon cœur
Celles que je cache et  jamais ne m’abandonnent
Derrière ma plume ou les maux plein d’ardeur
Derrière un sourire ou un chant monotone.

Derrière un sourire ou un chant équivoque
Il y a l’aube épine et le manque d’air t’étreint
Comme une nuit d’orage où les ombres suffoquent
Le silence soupire et la lune s’éteint.

Le silence soupire et la lune me tient
Dans sa toile vorace aux multiples facettes
J’accroche mes rêves aux insomnies sans teint

J’accroche mes rêves aux insomnies sans lettre
Quand l’absence me noie dans un seul vers de vain
Tu distances les jours et j’écris le mal-être…

Mystic4Ever
Le 8 Juillet 2014

mystic4ever:

L’écrit du cœur ………….

La poésie était un refuge illusoire
Comme l’alcool pouvait lettre aux confins de ma chair
L’écrit du cœur gâchait l’existence de l’enfer
Embrasant de ses vers l’étoffe d’un éclair
La poésie était un refuge illusoire
Cette poésie- là avait un goût amer…

Il est des jours de brume où ton ombre était mienne
Où la lune effaçait un sublime festin
Où mon sang étreignait ton ultime destin
La mémoire feintait les traces d’un venin
Il est des jours de brume où ton ombre était mienne
Et ces jours-là d’abus, j’errais cent vies bohémiennes.

Il est des mers sans vague où je buvais la tasse
Où le sable émouvant me tenait en otage
Où tes yeux chaviraient au dernier point d’ancrage
Et les maux ressassaient à flot du rivage
Il est des mers sans vague où je buvais la tasse
Et ces mers-là au bout n’étaient plus une menace.

Il est des compromis où subsistait le doute
Où la liesse augurait une parole de trop
Où ta main empoignait le revers de ma peau
Le silence dictait la substance des mots
Il est des compromis où subsistait le doute
Et ces compromis –là limitaient ta déroute.

Il est des nuits sans âme où je brûlais tes idoles
Où j’étais l’ennemie de l’amour, des vivants
Où la corde à mon coup te rendait plus troublant
Quand  mon corps amnésique imitait le néant
Il est des nuits sans âme où je brûlais tes idoles
Et ces nuits-là enfin, tu baisais mon auréole…

Mystic4Ever
Le 24 Mai 2014